samedi 20 décembre 2014

Expo Harry Potter à Paris en avril 2015

L'expo des costumes, objets, accessoires et décors qui tourne depuis 2009 va faire escale à Paris en avril à la cité du cinéma (là ou il y a eu l'excellente expo Star Wars), à St Denis, et jusqu'en septembre 2015.
Les tarifs et horaires sont sensiblement les même que pour celle de Star Wars. Comptez une vingtaine d'euros pour un entrée en plein tarif, et une quinzaine pour une entrée enfant.
Pour tout les renseignements pratique, c'est ici :

http://www.journaldugeek.com/2014/12/19/harry-potter-exposition/

dimanche 14 décembre 2014

Bakemono no ko

 Ça se confirme noël approche, lors d'une conférence de presse à Tokyo Mamoru Hosoda, connu pour ces précédent films, La traversée du temps, Summer wars et Ame et Yuki les enfants loups a annoncé le titre de son prochain film, Bakemono no ko (The Boy and the Beast, pour le titre international).

Sortie prévue au Japon le 11 juillet 2015.

Pour son dernier film, Les enfants loups, le cinéma multiplex UGC du forum des halle avait organisé une avant-première en présence du réalisateur, avec distribution de goodies s'il vous plait.
Mamoru hosoda avait longuement répondus au questions des fans présent, et tout cela en pleine fête du cinéma, donc à prix modique.

Mais c'est la société Gaumont qui a été choisie pour la distribution  du film à l'international a surveiller donc pour la prochaine fête du cinéma, la sortie du film en étant proche.

Il y a un site officiel du film ou l'on peut y voir un premier court trailer, et c'est ici :

http://www.bakemono-no-ko.jp/index.html

Petite précision, ame & Yuki, les enfants loups, passera sur la chaine Arte (qui diffuse en HD 720p) le merdredi 17/12/2014 à 20h50.

dimanche 7 décembre 2014

Star Wars, Retour sur une hexalogie. 1er Partie, Les épisodes IV, V et VI.

Alors que le premier (très court) trailer de l'épisode VII est sortis depuis quelques jours, et fait déjà beaucoup de commentaires, et de parodies; retour sur les origines de la saga, les six premiers épisodes de Star Wars.




Je me suis demandé comment j'allais aborder cela, historiquement (les épisodes IV, V et VI) ou chronologiquement (les épisodes I, II et III) ?

J'ai choisi l'angle historique. Il est plus aisé de comparer les épisodes IV, V et VI aux épisodes I, II et III, tant ils leurs sont supérieurs. Et les épisodes IV à VI ayant été tourné en premier, cela permet de revenir sur les origines de cette saga.




La première trilogie historique, épisode IV, V et VI.

George Lucas après avoir obtenu son diplôme cinéma de l'université de Californie du sud, fonde la société American Zoetrope en 1969, pour être plus indépendant des studios hollywoodien.
Il signe un partenariat avec la Warner Bros et réalise son premier film THX 1138, un film d'anticipation assez sombre. La Warner juge le film insortable en l'état et refait complètement le montage, ce qui n'empêchera pas l'échec commercial du film.

Suite à cette expérience il créé la société Lucas Film et réalise son second film, American Graffiti.
 Largement autobiographique, le film dépeint la jeunesse américaine du début des années soixante.
On y aperçoit Harrison Ford.
Le film obtiendra un grand succès, et obtiendra plusieurs récompenses.

George Lucas planche donc sur une saga de science fiction, Star Wars.
Dès le début il prévoit qu'elle sera en 9 volets, architecturée autour de la trilogie Luke Skywalker, les épisodes IV, V et VI, l'avant avec les épisodes I, II et III, et l'après avec les épisodes VII, VIII et IX.
Présenté à plusieurs studios, c'est la 20th Century Fox qui prêtera 20 millions de dollars à Lucas pour son projet.

Lucas fonde la société Lucas Game et Lucas Art, ainsi que Industrial Light & Magic qui sera sa division effets spéciaux.

La Fox ne crois pas au potentiel d'une saga de science fiction, orientée jeunesse. Pour les convaincre, Lucas va avoir son coup de génie, il abandonne les bénéfices des recettes et se garde les droits des suites, et surtout des produits dérivés.

Star Wars épisode IV, un nouvel espoir.




Le film sort en 1977 et est tout de suite un immense succès.

Réunissant des millions de fans frustré de ne pas avoir un univers de sf ou se retrouver il va tout de suite trouver son public, qu'il fidélisera par la suite, formant une communauté.

Dès le début on retrouve ce qui fera la marque de fabrique de Star Wars, une ouverture dans l'espace, un langage très classique, voir Sheakspirien, des transition sans fondu, horizontale, verticale, en rideaux, en rond, en volet, en fenêtre, etc...
Un design de vaisseaux spaciaux très particulier, blanc, comme l'armure des soldats de l'empire, très géométriques aussi.
Les maquettistes qui ont tout fait, ont pris des pièces dans des boites de maquettes de destroyers de la seconde guerre mondiale.

Lucas n'a pas caché que le tournage fut très difficile, la partie Tatouine tournée à Foum Tataouine sous une chaleur excessive s'est révélée cauchemardesque, rien n'allait comme il fallait, R2D2 bute sur chaque caillou, et il faut répéter les scènes plusieurs fois.
Quand il revient dans le ranch de Light & Magic, il s'aperçoit que aucun des effets spéciaux tourné ne sont exploitables, et qu'il faut tout recommencer.
C'est là que naitra la technique du fond vert, qui permet de filmer des objets, et des personnes, pour ensuite les coller sur un décor filmé séparément.

Sur le fond, on a une galerie de personnage qui vont former  l'ossature de la trilogie, Luke skywalker  (Mark Hamill) un orphelin remuant élevé par son oncle, un fermier rustre; Han Solo (Harrison Ford) un aventurier un poil cynique sur les bords qui ne croit qu'en l'argent (faut dire que poursuivi par Jaba the Hutt, ça aide pas), accompagné de Chewbacca une sorte de yéti sympa, mais qu'il faut pas trop emmerder quand même et qui déteste perdre aux échecs; la princesse Leïa (Carrie Fisher), rebelle à l'empire avec un bon sens de la répartie et Dark Vador (David Prowse), un seigneur sith brutal et "presque" sans humanité, au service de l'empire, pour détruire la rébellion, il ya aussi deux robots, C-3PO (Antony Daniels) et R2D2 (Kenny Baker), qui sont les éléments plus comique, léger.
Il faut ajouter Obiwan Kenobi joué par sir Alec Guniness, et le commandeur Tarkin joué par l'excellent Peter Cushing.

On peut noter quelques incohérences dans ce film, d'abord R2D2 qui devient la propriété d'Obiwan et ne manifeste pas de le connaitre quand il le voit alors qu'il a passé les épisodes I, II et III a ses cotés. Toujours à propos d'Obiwan qui déclare avoir pris sur lui d'enseigner la force à Anhakin, et donc on imagine, en secret. Or on verra dans l'épisode I, notamment, que l'apprentissage en question est tout à fait officiel au sein des jedis.

Le monde de Star Wars est architecturé autour du concept de "force". Une force mystique qui donne son équilibre à l'univers et a deux côté, un lumineux et utilisé par les jedis, des chevaliers  garant d'un ordre moral, et l'autre, obscur, utilisé par les seigneurs sith pour anéantir tout ce qui se met en travers de leur chemin pour accéder à la puissance et au pouvoir. Les jedis, comme les siths, manient le sabre laser, calqué sur le shinai du kendo japonais.
La force n'est pas si présente que ça dans ces épisodes, normal seul quelques personnages, pas toujours présent à l'écran la manie, elle est donc plus en filigrane que partie prenante de l'histoire.
Jusqu'au dénouement final ou elle à Luke pour placer un coup au but dans l'étoile noire.

On a souvent critiqué Star Wars pour son manque de profondeur et son côté superficiel. Certes l'épisode IV sert surtout à planter le décor, les personnage et lancer l'histoire.
Mais le concept de la force est largement calqué sur le bushido, le code d'honneur des samurais. Ça se voit dans la philosophie des jedis, et l'enseignement de la force fait à Luke.
Les personnages ne sont pas si manichéens que ça.
Solo sous son coté désintéressé  et cynique est en fait assez romantique, Leïa est plus masculine que féminine, et Skywalker est obtu, colérique et, dans l'ensemble, assez immature.
Ce qui est normal dans un premier film.
L'évolution du personnage de Luke viendra avec le second volet, l'épisode V.

Petite anecdote, lors de la sortie du terme "star wars" par le gouvernement Reagan (une grosse intox pour couler les soviétiques en les obligeant à faire des recherches couteuses), Lucas a porté plainte contre l'administration Reagan, et a gagné son procès.





Star Wars épisode V, l'empire contre attaque.


Le film sort en 1980, réalisé par Irvin Kershner.

De loin mon préféré. Pas de déchets, de scènes inutiles. Une histoire qui prend son envol, et des personnages qui s'affinent.
Cerise sur le gâteau, des dialogues savoureux. L'échange entre Leïa de l'intérieur de la base sur Hoth jusqu'à la fin de la poursuite est juste magnifique.
Skywalker en kaki, va nous démontrer que, oui il peut être une tête à claque, et est loin d'être un jedi.
Solo va laisser tomber son armure pour avouer ses sentiments à Leïa, et Calrissian, montrera son ambiguïté.
Quand à Vador, il punit de mort dès le début toutes incompétences (vous avez dit management par la terreur ?), mais se relâche à la fin, démontrant, que non, toute humanité ne l'a pas quitté.
Le mystérieux chasseur de primes Bobba Fett fait son apparition (sauf pour les possesseurs du coffret collector dvd, ou il apparait dans la scène rajouté sur Tatouine, aux côtés de Jabba).
A l'époque de la sortie du film, il a été question que Bobba Fett, soit en fait une ex de Solo qui voulait se venger de lui. L'idée était séduisante, mais n'a pas été retenue, si elle a était formulée un jour.
Yoda montre que ses vingts d'exil ont laissé des traces, et qu'il est trèèèèèèèèès très loin du Yoda des épisodes I, II et III. Mais c'est cohérent avec sa longue période d'exil.
De plus, la sagesse revient vite quand il prend en main l'apprentissage de Luke.
La relation entre Solo et Leïa, traitée en mode "je t'aime moi non plus" donne une tonalité plus mature et adulte au film, c'est autre chose que s'ils s'étaient roulé dans l'herbe sur Naboo par exemple ^^. Enfin moi je dis ça, je dis rien...

Même réalisé bien avant la menace Fantôme, le film techniquement se tient bien et n'a pas pris une ride. L'animation des quadripodes impériaux est juste magnifique, et Yoda passe bien, même si le côté marionnette se voit.

seul petit bémol, la cape de Lando Calrissian, très marqué années 80 et en fait un personnage funky échappé d'un film soul, ou funk, de la black exploitation.

Pour LA dramatisation finale, le fameux "Je suis ton père", l'acteur Mark Hamill n'a pas été mis au courant de la fameuse réplique, ce qui prouve qu'il est bon acteur, parce que franchement il l'a joue super bien.





Star Wars épisode VI, Le retour du Jedi.


Réalisé par Richar Marquant, le film sort en 1983 et est le dernier volet de cette trilogie.
On y retrouve tout les personnages, éparpillé entre l'espace et Tatouine.
Les scènes du palais de Jabba auront d'ailleurs pour but de rassembler les personnages.
dommage qu'il y ai un peu de déchets, comme la scène avec le rancor. Filmée en partie devant un écran pour les plans de Luke devant le rancor, elle a mal vieillie et donne un coup de vieux involontaire au film.

On sait qu'au départ la scène de fin devait se passer sur Kashyyyk, la planète des wookies (Chewbacca).
Mais finalement Lucas préférera les ewoks,  plus rassembleur, et surtout plus générateurs de revenus en terme de marchandising.
Quel dommage, malgrés des scènes impressionnantes  dans la fôret d'Endor, les ewoks font trop "mignons" pour être pris au sérieux.
Les scènes avec les ewoks frôlent  le ridicule, et parfois même le franchisse. En plus on voit que ce sont des costumes en fausse fourrure sur des enfants.
Certes le film est spectaculaire, et on sens une maitrise technique des effets spéciaux. La scène de poursuite en moto jet dans la foret d'Endor est juste époustouflante. Petit détail amusant, il y a une basket dans le groupe de croiseur interstellaire chargés de bloquer la flotte rebelle.
Le combat final entre Luke et Dark Vador est de toute beauté, et a une vraie intensité dramatique qui sied à merveille à cet épisode (provisoirement) final.
Mais ce film ne peut m'empêcher de me laisser un goût d'inachevé, et de gâchis.

Une anecdote amusante est raconté par Lucas dans le dvd de bonus du coffret collector. Partis faire des repérages à Foum Tataouine, il s'est aperçu que le succès avait son mauvais côté, et que les prix avaient été multiplié par 10.
Pour contourner le problème, il a donc inventer de toute pièce une fausse production pour un film appelé "L'horreur bleue des profondeurs".
Siège de réalisateur, t-shirt, sweat, ont été fabriqué pour cette fausse production.
Inconnue, les prix ont chuté, et Lucas a pu produire à moindre frais.

A la fin on voit le spectre de Anhakin  Skywalker apparaitre aux côtés de Yoda et Obiwan Kenobi (Dans la dernière version du film sortie en dvd, c'est Hayden Christensen (Anhakin dans les épisodes II et III) qui apparait en lieu et place de David Prowse).








mercredi 3 décembre 2014

Bande annonce du prochain film "Psychopass"

Pour tout ceux qui ont aimé la série "Psychopass" (サイコパス, Saiko Pasu), un film d'animation long métrage va sortir le 09 janvier 2015.

Pour rappel, la série décrit un monde futuriste ou une unité de police spécial traque des criminels potentiels identifiés grâce, ou à cause, de leur émotions qui les rendent plus enclins de passer à l'acte.
Ils sont équipés de pistolets spéciaux qui ne peuvent tirer que lorsque le "crime" est avéré, et cette unité est composé de criminels potentiels, appelé exécuteurs, encadrés par des officiers.

La série suit, entre autre, la jeune Akane Tsunemori, qui vient d'intégrer l'unité.

Le site officiel c'est ici :

http://psycho-pass.com/

La bande annonce du film :






dimanche 12 octobre 2014

Deuxième voyage au Japon, partie une, Tokyo

J'ai en 2013, fait une deuxième voyage au Japon au mois d'aout.
On m'avait prévenu qu'il faisait chaud, je confirme, il fait chaud, très chaud même, et se rajoute en plus de l'humidité.




Hébergé chez une amie, j'ai commencé par rester une semaine à Tokyo.
bien sur j'ai fait l'incontournable quartier de Akihabara.



Akihabara qui est surtout intéressant le dimanche ou la circulation est coupée sur l'artère principale, ce qui permet une circulation complètement libre.

Autre avantage on y croise plus de cosplay, que ce soit pour les loisirs, ou pour le boulot.



D'ailleurs, les Japonais(es) n'aiment pas être photographiée dans le cadre de leurs activités professionnelles.

Je me suis, par exemple, fait prendre, et du coup avertir d'un croisement de bras (qui signifie un refus définitif) par la jeune fille de gauche (qui travaille pour amener des clients au maid café pour lequel elle travaille), que je ne devais plus la prendre en photo.
Et dès que vous vous balader avec un appareil photo  dans le quartier d'Akihabara, toutes les rabatteuses de "maid café" vous tournent le dos.

J'en ai profiter pour découvrir des endroits insolites, ou méconnus. Comme le Todoki Kaikoku.



Sorte de petit vallon urbain encaissé dans un quartier résidentiel de Tokyo ouest.
L'ambiance peut y faire penser au décors des films de Miyasaki.



Attention tout de même, l'été c'est infesté de moustiques, ç cause de l'eau et de la chaleur.


Ça a un coté caché très agréable, on ne se croirait plus à Tokyo.
Et comme c'est peu fréquenté, on y croise peu de monde;
de plus, comme partout au Japon, on y trouve des toilettes, et des points d'eau.

















Sur la fin du parcours qui doit faire deux kilomètres maximum, on arrive sur un temple des plus classique.


J'ai aussi été à Odaiba, île artificielle dans la baie de Tokyo.

non, non vous ne rêvez pas, on est bien à Tokyo !
Connu comme le quartier des innovations, l'île d'Odaiba est la vitrine technologique du Japon.
On peut y voir un Gundamm géant, qui bouge le soir.


Des voitures pokémon.



Et les bâtiments sont à l'architecture futuriste.






Et il y a même une galerie commerçante avec plafond en faux ciel, et trompe l'oeil en architecture occidentale.


C'est aussi là que j'ai croisé la cigale Japonaise, et ses milliers de copines, voir plus, qui vous vrille les oreilles de ses sons stridents.


J'ai aussi été au parc Hamarikyu.
 Magnifique parc en bordure de la baie de Tokyo, il est très agréable de s'y promener.


 Le parc contraste entre la sérénité qu'inspire ce parc et les building que l'on voit derrière.
Mais l'ensemble est reposant.



   Il y a des tapis de fleurs, des arbres, et arbustes, taillé en nuage,  ou terrasse.



Un pavillon de thé avec petit pont de bois.



De grandes étendues d'eau, lac, étangs, canaux. Je remercie mon amie Kazuko de m'en avoir parlé.



On peut y croiser foule d'insectes et d'oiseaux, et comme ce parc est assez grand, on s'y promène tranquillement sans bousculade, ni stress.



Un bon prélude à Tokyo pour un voyage au Japon.

mercredi 8 octobre 2014

Garm Wars The last druid, Mamoru Oshii revient (=^-^=)

Mamoru Oshii (Ghost in the shell, Ghost in the shell innocence, sky crawler, Avalon, Lamu, etc...) revient à la réalisation d'un film long métrage, avec "Garm Wars, The last druid".
Véritable OVNI, mais Mamoru Oshii nous y a habitué, le film s'annonce somptueux.

Pour des infos c'est ici :

http://www.dailymars.net/premier-trailer-pour-le-nouveau-film-de-mamoru-oshii/

Et pour un premier trailer, c'est ici:





J'en bave d'avance... ^^

samedi 20 septembre 2014

Journées du patrimoine 2014, maison du fontainier.

C'est quasiment du direct, mais ce week-end il y a les journées du patrimoine.
Grace à un tweet de la mairie de paris (@paris), j'ai eu connaissance de la maison du fontainier, qui est aussi le dernier regard sur l'arrivée d'eau de la ville de Paris remontant à l'époque romaine, et modernisé sous les Medicis.
Ça se passe 42 Avenue de l'observatoire, juste à côté de l'observatoire de Paris.





Prévoir d'arriver tôt, arrivé une demi heure avant je suis passé avec le deuxième groupe, quand je suis ressortis 45 minutes plus tard, la file d'attente s'allongeait loin dans la rue qui coupe l'avenue de l'observatoire.

Donc sous la maison du fontainier, il y a l'arrivée d'une partie de l'eau qui alimentait Paris au 1'ème siècle, depuis Rungis, soit 13 kilomètres.




L'entrée des bassins souterrains et notre guide.
(Très bon guide, en passant)















On visite donc les bassins souterrains, qui permettaient de distribuer l'eau sur cette partie de Paris, et le réservoir adjacent.


L'entrée du réservoir


Franchement c'est passionant, et c'est le genre de visite insolite qui vaut largement le détour.
Les anciens locaux de la maison du fontainier qui appartiennent maintenant à une congrégation religieuse sont occupés par une association pour handicapés mentaux qui pratique l'équithérapie (thérapie avec des animaux doux)

Et vous pourrez acheter à la sortie des cartes postale, et des guides sur la cheminement de l'eau jusqu'à Paris.


L'accès aux bassins souterrain
L'arrivée de l'eau par tunnel depuis Rungis

























N'hésitez pas à me faire part de vos critiques et à commenter.

dimanche 7 septembre 2014

Fête de Ganesh

Chaque année a lieu à Paris, dans le quartier de La Chapelle, la fête de Ganesh.
Fête religieuse Hindouiste, cette fête célèbre le dieu Ganesh, qui a donné sa vie pour Vishnou et s'est vu récompensé en remplaçant sa tête perdue par celle d'un éléphant.
Elle est censée symboliser la destruction des obstacles qui se mettent en travers de votre chemin pour arriver au résultat voulu, et est très prisée des commerçants.




Elle a lieu chaque dernier week end d'aout, et en Inde un éléphant écrase des noix de coco, pour symboliser la destruction des obstacles.
Évidement en France, point n'est question de faire déambuler un éléphant dans les rues de Paris, cela fusse dans le quartier Indien de Paris, ce sont donc des Brahmanes qui s'y collent, cassant les noix de coco à mains nues.




C'est d'ailleurs assez spectaculaire.
Tout ça se déroule dans une ambiance mi bon enfant, mi extatique lors du passage de la procession.

Une vidéo de la procession ci-dessous, c'est ma première vidéo, alors un peu d'indulgence. ^^


video


Une partie de la procession


Une partie de la procession
Les femmes sont en sari, bon cette année, une relative fraicheur a un peu gâché l'ambiance, et a caché les fameux saris, mais bon...






















Lors de cette fête les enfants sont mis en avant, et concentre toute l'attention des adultes.





Arrive enfin le passage des Brahmanes qui se jettent sur les tas de noix de coco dispersés un peu partout le long du parcours de la procession, pour les réduire en miette.


Avant...

... après.
Cette fête est un voyage immobile, un moyen d'aller en Inde sans quitter Paris. Seul défaut, comme pour le nouvel an Asiatique, ça commence à être très couru, et il y a maintenant beaucoup de mondes, dont beaucoup de curieux. Mais bon les habitués de maintenant ont été les curieux d'hier. ^^




Comme d'habitude, n'hésitez pas à laisser des commentaires, et des critiques.

samedi 30 août 2014

Voyage au Japon, mars-avril 2011, 2ème partie, Tokyo



Après mon passage par Kyoto et Osaka, je me suis rendu à Tokyo.
On dit souvent de Tokyo que c'est la plus jolie des villes moches, les goûts et les couleurs... ^^
Tout ce que je sais, c'est que la diversité des quartiers, allant du pure moderne au thématique (Akihabara et son empreinte culture pop et otaku), allié à de nombreux parcs qui sont autant de poumons nécessaire à cette ville d'un million cinq habitants, en font une ville attrayante et riche en découvertes.








A peine arrivé, je me suis précipité au parc Yoyogi pour retrouver des amis, invité à un pique nique hanami (littéralement, contemplation des cerisiers en fleurs)
Je ne les ai jamais trouvé tellement il y avait de monde, mais les "rockers du dimanche" à l'entrée du parc faisaient l'animation.




 Comment explorer et découvrir une ville comme Tokyo ?
Forcément pour une première visite j'ai visité les quartiers archi connu et renommé, faisant des impairs.



Shibuya et le quartier de la mode, et branché par excellence. Son carrefour avec passage piéton transversale est archi connu.





On trouve énormément de jeunes dans ce quartier à la recherche de nouvelles tendances, ou cherchant de nouveaux bars, ou boites, à la mode.


Les ramens sont une spécialité Japonaise, un plat par cher, varié, et vite avalé, idéal pour le salary man qui veut se sustenter le midi pendant sa pause déjeuner.
On peut en trouver partout, et en général quand on en tient un bon, on y retourne.
J'ai trouvé le mien près de la station d'Ebisu, et j'y retourne à chaque fois que je retourne à Tokyo.



Autre quartier emblématique de Tokyo, Akihabara, appelé aussi, "la ville électrique".
À la fin de la seconde guerre mondiale, les revendeurs de matériels électronique, et électrique, se sont regroupé à la sortie de la gare d'Akihabara, ce qui lui a donné son nom.
Maintenant c'est le quartier du high tech, des config d'ordinateurs faites maison que vous ne trouverez nulle part ailleurs.

Devenu le quartier de la pop culture Japonaise, c'est le lieu incontournable pour dénicher des mangas, figurines, t-shirt, et objets de vos séries préférées.










Akihabara est aussi connu pour ses café à thème, avec des "maid girls" habillée en soubrette qui vous servent votre consommation, et jouet, ou discutent avec vous.
Si vous ne parlez que Français, vous serez déçue, il faut au minimum savoir parler anglais, et le Japonais est fortement conseillé, sous peine de regarder les autres consommateurs rigoler avec les maid, le nez dans votre café, ou chocolat.















Un quartier super spectaculaire par son architecture, est Shinjku. Outre le fait d'avoir la plus grande gare du monde, le quartier est divisé en trois. Une partie "mal famé" de salles de patchinko, ou l'on croise souvent des yakusa, reconnaissables à leur costumes tiré à quatre épingles, parlant au micro dissimulé dans leur manchette de veste.
Une partie populaire de petit bars, isakaya (bar ou l'on vient le soir après le travail), et restaurants, et une partie moderne de building miroir, dont la mairie de Tokyo.













On se sent vraiment tout petit, n'est ce pas ?


Sur la droite le bâtiment qui abrite l'hôtel de ville de Tokyo
 Une des choses qui font du Japon un pays exotique pour nous autres occidentaux, ce sont les véhicules que l'on croisent tout les jours dans la rue.
La dedans il y a deux choses qui m'ont marqué, les véhicules publicitaire, qui déambulent à allure réduite, hurlant leur slogans, avec parfois des hôtesses souriante sortant par la vitre pour faire coucou.
J'ai oublié le nom Japonais, si quelqu'un se rappelle, merci de me le faire savoir par commentaire.
Et parfois, comme ci-dessous, on croise sa version écolo, à vélo.



Et les bus. Chez nous les bus ont un usage purement fonctionnel, avec le logo de l'entreprise, point.
au Japon, fi du pragmatisme Asiatique, on fait preuve de fantaisie.

On a donc le bus panda.



Et le bus...
... Rouge et noir, limite rococo. ^^



Koi nobori flottant au vent
 Après une semaine passée à Tokyo j'ai ressenti le besoin de m'éloigner de la ville.
Donc direction le mont Fuji, fujisan comme l'appelle les Japonais, et non "Fujiyama" qui est une appellation occidentale.
Le mont Fuji n'est pas si loin de Tokyo. son ascension est limité à la période estivale, donc pas question de le gravir, juste de s'en approcher le plus possible.

C'était agréable de voir enfin autre chose que des immeubles.
J'aime bien Tokyo, mais pour l'apprécier il faut savoir de temps en temps s'en éloigner pour mieux y revenir.











Après quelques heure de marche dans la campagne, j'ai pu m'approcher du mont Fuji.










De retour à Tokyo j'ai filé au mandaraké, le plus gros magasin de manga, figurine, et objets de manga existant au monde.
En fait il y en a plusieurs à Tokyo, mais le plus gros c'est dans la quartier de Nakano.
Dans un centre commercial il y a plusieurs magasins sur trois étages.
Si vous ne trouvez pas votre bonheur ici, vous ne le trouverez nul part ailleurs.








Dans le centre commercial j'ai aussi trouvé cette boutique vendant un capharnaüm de chaussures diverses et variées, j'ai trouvé ça amusant.



Impensable d'aller à Tokyo sans passer par le musée Ghibli.
Le musée officiel des studio Ghibli, avec sa reproduction du chat bus en peluche géante pour les enfants, et la copie du bureau de Myiazaki, et le foutoir qui va avec.




Malheureusement les photos sont interdites à l'intérieur, ce qui est le cas avec beaucoup de musée d'ailleurs, donc j'ai du me replier sur ce qui était autorisé, à savoir pas grand chose.


Ne me demandez pas à quoi sert la manivelle, je ne sais pas. ^^


Sur le toit de l'immeuble, un espace aménagé, et en référence au film "Le chateau dans le ciel" est aménagé pour les photos.

Ici le cube que l'on voit à la fin du film

Un des robots du film inspiré par le film du Français Paul Grimault, "Le roi et l'oiseau"
Les 47 ronins ne sont pas une légende, ils ont réellement existé, et leur tombes sont au cimetière Sengakuji.
 J'y suis passé, j'en avais juste envie.^^



L'heure du départ approchant, il était temps de prendre le train, ce fut l'occasion d'une dernière photo, celle d'une emplyée de train JR, à l'arrière du train, qui comme tout ces collègues, surveille bien que toutes les portes sont bien fermées, et que personnes n'est coincé pour éviter les accidents.